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TJM : tout ce qu'on ne vous dit pas
TJM : tout ce qu'on ne vous dit pas

Comment calculer son TJM freelance en 2026 : au-delà de la simple formule

Tapez "calculer son TJM freelance" dans Google.

Vous trouverez des dizaines d'articles qui vous donnent la même formule :

TJM = (revenu souhaité + charges) / nombre de jours facturables

Vous trouverez aussi

  • des simulateurs gratuits qui utilisent cette formule
  • des grilles de TJM par métier,
  • des comparaisons de revenu net obtenu en fonction du statut juridique.

Ces ressources sont utiles pour répondre à une question centrale : combien devez-vous facturer pour vivre de votre activité ?

Et si c'est aujourd'hui votre seule question, vous pouvez fermer cet article.

 

Mais si vous avez besoin de répondre à une autre question : combien le marché est-il prêt à payer pour vos services ? 

Alors vous êtes au bon endroit.

 

Ces deux questions produisent des réponses différentes, et la confusion entre les deux est la source de la plupart des erreurs tarifaires que commettent les indépendants.

Ce guide traite ces 2 questions, et comment les articuler pour construire un TJM qui à la fois reflète réellement votre valeur et permette de dégager le revenu que vous souhaitez.

Qu'est-ce que le TJM freelance ? Définition et distinctions fondamentales

Avant de calculer quoi que ce soit, il faut clarifier la terminologie.

Parce que le TJM est l'un des termes les plus utilisés et les plus mal compris du vocabulaire de l'indépendance.

 

Le TJM, Taux Journalier Moyen est un indicateur de pilotage de votre activité.

Il mesure combien chaque journée travaillée vous a rapporté en moyenne sur une période donnée (TJM réalisé), ou combien elle doit vous rapporter pour atteindre vos objectifs annuels (TJM objectif).

Ainsi le TJM est à la fois un indicateur rétrospectif et un objectif de performance en terme de prix.

Et ces 2 chiffres réalisé et objectif peuvent etre différents.

Dans l'idéal, l'idée est de faire en sorte que le réalisé dépasse l'objectif.

Au final, on ne facture pas au TJM, on pilote son activité grâce au TJM.

 

Le TJ de mission, Taux Journalier de mission est le prix que vous annoncez à un client pour une mission spécifique.

Il varie selon le contexte commercial : durée, complexité, urgence, rapport de force, type de client...

Un même freelance peut facturer 450 euros par jour sur une mission longue durée stable, et 700 euros sur une mission urgente à forts enjeux. 

La moyenne des TJs de missions réalisées, c'est le TJM réalisé dont nous venons de parler.

 

Le TJS, Taux Journalier Seuil est le prix journalier en dessous duquel votre activité n'est plus viable.

C'est votre plancher absolu, calculé à partir de vos charges réelles et de vos besoins personnels incompressibles.

Accepter une mission sous votre TJS revient à travailler à perte. → En savoir plus sur le TJS

 

Le TJP, Taux Journalier Plafond est la limite supérieure de ce que votre marché est capable d'accepter pour votre profil.

Au-delà, vous perdez en crédibilité et en missions, pas parce que votre expertise est insuffisante, mais parce que votre tarif sort du cadre de référence de vos clients. → En savoir plus sur le TJP

 

Ces quatre notions le TJM, le TJ de mission, le TJS et le TJP, forment un système cohérent qui permet de piloter vos prix.

Les confondre, c'est construire une stratégie tarifaire sur des fondations instables.

Or, la formule classique que vous trouvez partout calcule le TJS, pas le TJM.

C'est précisément là que commence la confusion.

La formule de base : comment calculer votre TJ Seuil

La formule classique présente dans les calculateurs et sur de nombreux sites mérite d'être expliquée correctement, parce qu'elle est utile à condition de savoir ce qu'elle calcule vraiment.

La plupart des sites vous indiquent :

TJM= (Revenu net annuel souhaité + Charges annuelles) / Nombre de jours facturables

Or c'est une erreur.

Cette formule part de vos charges et vos jours facturés pour construire le TJM.

Alorq que vos clients n'ont rien à faire de vos dépenses ou de ce que vous facturez aux autres. 

Comment allez-vous justifier une augmentation demain ? "J'ai un nouvel enfant à nourir", "on a grillé la carte bleue" ?

 

Ce que calcule cette formule c'est en fait le TJ Seuil.

Mais avec une petite distinction.

La formule doit partir du revenu net annuel que vous souhaitez à minima et non du revenu que vous souhaitez atteindre.

Et ce petit détail a énormément d'importance.

La formule fausse qui était

TJM= (Revenu net annuel souhaité + Charges annuelles) / Nombre de jours facturables

devient juste :

TJS = (Revenu net annuel souhaité à minima + Charges annuelles) / Nombre de jours facturables

 

Précisons les choses pour chaque élément de cette formule.

 

Le revenu net annuel souhaité à minima est le montant minimum que vous souhaitez percevoir pour subvenir aux fondamentaux de votre foyer après paiement de l'ensemble de vos charges et cotisations. C'est votre plancher personnel de rémunération. Plus bas, vous remettez en cause l'équilibre de votre foyer.

 

Les charges annuelles incluent vos cotisations sociales, qui varient fortement selon votre statut.

En micro-entreprise, elles représentent 21 à 25 % de votre chiffre d'affaires selon la nature de votre activité.

En EURL, les cotisations TNS s'établissent autour de 40 à 45 % de votre rémunération nette.

En SASU, les charges assimilé-salarié représentent environ 80 % de votre rémunération brute.

En portage salarial, l'ensemble des charges (frais de gestion inclus) absorbe environ 50 % de votre chiffre d'affaires.

À ces cotisations s'ajoutent vos frais professionnels réels : mutuelle, assurance RC Pro, CFE, logiciels, formation, déplacements, matériel. Ces postes sont régulièrement sous-estimés et peuvent représenter 500 à 1 500 euros par mois selon votre activité.

 

Le nombre de jours facturés est la variable la plus souvent mal calculée.

Sur 251 jours ouvrés annuels, il faut déduire les congés, les jours fériés (10 jours actuellement), le temps de prospection commerciale (40 à 65 jours selon les secteurs et le stade de l'activité), la formation, la gestion administrative, et une provision pour les imprévus de santé.

En pratique, un indépendant facture entre 110 et 160 jours par an.

Utiliser 200 jours ou plus dans le calcul produit un TJS systématiquement sous-évalué, et donc un revenu annuel qui a de grandes chances d'être inférieur à l'objectif.

Exemple concret : un freelance vise à minima 3 500 euros nets par mois, soit 42 000 euros annuels.

Ses charges annuelles (cotisations + frais professionnels) s'établissent à 28 000 euros.

Il facture réellement 130 jours par an.

Son TJS est donc de (42 000 + 28 000) / 130 = 538 euros par jour.

En dessous de ce seuil, soit son activité n'est pas viable, soit il met en péril l'équilibre de son foyer.

 

Ce calcul est nécessaire. 

Mais il n'est pas suffisant.

Ce que la formule ne voit pas : votre valeur de marché

Votre TJS vous dit ce dont vous avez besoin pour ne pas mettre en péril votre activité et l'équilibre de votre foyer.

Il ne vous dit pas ce que votre profil vaut sur votre marché.

Et la formule de TJM d'un simulateur classique ne vous le dit pas non plus, précisément parce que le simulateur ne pose pas la question de la valeur de marché.

Et pour cause, il ne peut pas vous le dire : il ne dispose d'aucune donnée sur votre profil spécifique ni sur les conditions actuelles de votre secteur.

La valeur de marché d'un profil dépend de paramètres que la formule classique n'intègre jamais :

  • La rareté de vos compétences dans votre secteur.
  • Votre niveau de notoriété et de visibilité professionnelle.
  • Votre spécialisation sectorielle.
  • Votre aisance relationnelle.
  • La densité concurrentielle de votre marché local.
  • et beaucoup d'autres caractéristiques de votre contexte de vente.

Ces informations permettent de définir une fourchette de marché pour votre profil (avec un TJM minimum de marché et un TJM maximum de marché) à l'intérieur de laquelle votre tarif doit se positionner selon votre stratégie. → Voir notre article sur TJ min et max de marché

 

Chez Greadn, l'analyse de plus de 3 000 parcours d'indépendants montre que l'écart entre le TJM calculé avec la formule classique fournie sur les sites et la valeur de marché réelle du profil dépasse dans la majorité des cas 30 %.

Les 5 erreurs les plus fréquentes dans le calcul du TJM

Erreur 1 : partir de son ancien salaire

C'est le réflexe le plus courant chez les nouveaux indépendants, et l'une des erreurs les plus coûteuses.

Le salaire mesure ce qu'un employeur est prêt à payer dans le cadre de ses grilles et contraintes internes de gestion RH. 

Il ne mesure pas ce que votre expertise vaut sur le marché ouvert, où vous vendez une solution immédiate à un problème précis, sans courbe d'apprentissage et avec une flexibilité qu'aucun salarié ne peut offrir.

Ces deux réalités appellent des niveaux de rémunération différents. → Voir l'article complet sur ce sujet

Erreur 2 : copier le tarif d'un confrère

Deux freelances avec le même métier et le même nombre d'années d'expérience peuvent avoir des profils, des marchés cibles, des notoriétés et des stratégies très différents.

Copier un tarif observé sur une plateforme ou entendu dans un coworking, c'est effacer tout ce qui vous différencie de ce confrère, dans un sens comme dans l'autre.

Si votre volonté est de vous aligner sur le marché, cela ne veut pas dire copier ne veut pas dire copier les autres. → En savoir plus sur la stratégie d'alignement

Erreur 3 : ne pas intégrer les imprévus dans les jours facturables

Maladie, panne de matériel, urgence administrative, formation non planifiée : ces aléas réduisent le nombre de jours effectivement facturés sur l'année.

Un TJS calculé sans provision pour imprévus sous-estime systématiquement le vrai coût de ces jours perdus, et produit un revenu annuel inférieur à l'objectif sans que vous compreniez pourquoi. → Voir l'article TJM et imprévus

Erreur 4 : surestimer le revenu final obtenu

C'est l'erreur la plus répandue.

Beaucoup d'indépendants surestiment lle nombre de jours de mission qu'ils vont pouvoir effectuer. Beaucoup partent de 200 ou 220 jours ouvrables dans leur calcul, parfois même de 251.

La réalité, pour la grande majorité des indépendants, se situe entre 110 et 160 jours facturés. Car ils ont besoin de se former, de continuer leur veille, d'un minimum de gestion, mais aussi de jours de repos.

L'écart produit un TJS insuffisant pour couvrir les charges réelles sur l'année et le niveau de vie minimum attendu.
D'autre-part ils sous-estiment leur niveau de dépense, car ne comptabilisent pas toutes les charges cachées. Lorsqu'ils travaillent à distance, la surface de bureau utilisée, les charges courantes d'électricité, leur forfait de communication... leur apparaissent souvent comme des charges transparentes, alors qu'elles ne le sont pas.

Enfin ils rognent souvent sur des dépenses sociales, ce qui engendre une précarité qui constitue un risque qu'ils ne comptabilisent pour ainsi dire jamais. → Voir le comparatif salarié vs freelance

Erreur 5 : ne pas tenir compte de son statut juridique

Beaucoup d'indépendants calculent leur TJS en estimant approximativement leurs cotisations sans en vérifier le montant réel selon leur statut.

Le résultat est un TJS construit sur une base fausse, qui semble viable sur le papier mais qui ne l'est pas dans les faits.

Les mécanismes de cotisations sociales varient fortement selon le statut.

Ce que beaucoup oublient, c'est que ces cotisations ne sont pas linéaires : certaines se régularisent en N+1 sur la base du revenu réel, notamment en EURL, et peuvent générer des appels de charges non provisionnées de plusieurs milliers d'euros.

Approximer ses cotisations à la baisse pour obtenir un TJS plus confortable, c'est se mentir sur la viabilité réelle de son activité.

Les conséquences arrivent l'année suivante, quand on ne s'y attend pas. → Voir l'article sur le statut et votre TJM

TJM selon votre profil : données issues des parcours Greadn

Les données fournies par Greadn sont issues de l'analyse de milliers de profils d'indépendants.

Elles ont permis d'établir des règles que Greadn utilise pour déterminer le tarif personnalisé de chaque profil, pas des moyennes de plateforme agrégées sans distinction. 

Ces tarifs personnalisés varient en fonction de nombreux paramètres dont l'expérience, la dynamique de marché cible, la notoriété, les capacités relationnelles, la zone d'activité, la stratégie tarifaire, les compétences...
Voici des exemples de profils et leur valorisation en stratégie tarifaire d'alignement sur le marché : → voir notre article sur les stratégies tarifaires possibles

Consultant en management

Paul a 23 ans d'ancienneté dans des postes de management puis direction pour des grands comptes.

Il vient de se lancer en tant que consultant indépendant en management sur Paris. 

Il n'est pas encore très visible.

Mais avec de bonnes capacités relationnelles il va rapidement trouver des missions.

Il s'est inscrit dans une boite de management de transition et souhaitait savoir à combien il devait se tarifer :

Greadn lui conseille de se positionner à 1450€ de TJM objectif en direct client.

La société de management de transition ayant aussi besoin de faire sa marge, Paul devra baisser ce TJM.

Chef de projet IT / PMO

Hervé est chef de projet IT, la plupart de ses missions il les fait pour des entreprises de taille intermédiaire.

Il s'est lancé en 2020 en tant qu'indépendant. Avant cela il était l'équivalent d'un architecte SI pour un grand compte.

Il parle couramment anglais et la demande reste élevée sur son expertise. Il a très peu d'intermission. Il est près de Bordeaux.
En utilisant Greadn il s'est apperçu qu'il se tarifait 10% trop bas, il aurait dû être à 970€ pour tenir compte de la demande de sa cible clientèle.

Data Product manager

Sandra est Data product manager. À l'issue de ses études en 2023, elle s'est spécialisée dans les prestations dans le secteur agroalimentaire qui devait faire face à des exigences de traçabilité de plus en plus strictes.

Elle a acqui une certaine notoriété dans ce "petit" monde.
Elle facture 500€ en moyenne. Greadn lui a confirmé qu'elle est bien positionnée.

Conseil SEO

Le SEO connait des bouleversements importants depuis l'arrivée de l'IA. Raphaël était un peu déboussolé par ces changements et cherchait à comprendre comment se repositionner.

Quand il a utilisé Greadn cela faisait plus de 6 mois qu'il n'avait pas de client malgré ses efforts de prospection. 

Il est situé dans un petit village dans le Jura alors il est à 100% distanciel.
Il s'était lancé dans l'indépendance en 2020 avec la vague de numérisation.

Avec Greadn il a appris que son tarif était effectivement trop élevé vue la dynamique de son marché.
Il s'est repositionné à 340€ de TJM comme lui indiquait Greadn et aujourd'hui son chiffre d'affaire repart à la hausse.

Formation en Data engineering

Thomas s'est très tôt intéressé à la gouvernance des données. Il est passé de Data Analyst à Data engineer, puis s'est lancé en tant qu'indépendant formateur spécialisé dans l'industrie pharmaceutique suyr la région Lyonnaise. Il passe essentiellement par des intermédiaires, mais voudrait désormais lancer sa propre offre de formation en direct puisqu'il possède l'agrément Qualiopi.

Il souhaitait donc savoir à combien se tarifer en direct. Greadn lui a indiqué : 790€.

 

Ne copiez pas ces TJM, même si votre profil est proche, car ils sont spécifiques aux profils de Thomas, Hervé, Raphaël, Sandra et PauL.

À chaque contexte de profil, cible marché, type d'entreprise... son propre TJM optimal.

Les éléments prix en compte pour élaborer un prix son très nombreux et tous ont une influence importante et peuvent doubler voir tripler le TJM. C'est d'ailleurs la riason principale pour laquelle se contenter d'une moyenne est une très mauvaise idée.

Comment faire évoluer son TJM dans le temps

Un TJM n'est pas une donnée fixe.

Il évolue avec votre profil et avec votre marché, et plusieurs situations justifient une révision, dans un sens ou dans l'autre.

L'immobilisme par peur de perdre des clients ou perdre de l'argent n'est pas la bonne solution. 

Selon les données de Greadn, la grande majorité des indépendants conserve le même tarif pendant plus de deux ans.

Certains depuis huit ans.

Pendant ce temps, l'inflation grignote votre pouvoir d'achat réel, vos charges augmentent, et vos compétences s'approfondissent sans que votre tarif n'en tienne compte. Le décalage s'installe progressivement. → Voir l'article sur le TJM stagnant

 

Une montée en compétences justifie une revalorisation proportionnelle à l'impact de ces nouvelles compétences sur la valeur perçue par le marché.

Une formation ciblée, une certification reconnue dans votre secteur, ou une spécialisation sectorielle nouvelle peuvent justifier une hausse de 10 à 25 % selon le contexte et la rareté de la compétence acquise. → Voir l'article formation et TJM

 

Un changement de marché ou de zone d'activité modifie les paramètres sur lesquels votre TJM a été construit.

Déménager dans une ville moins chère ne justifie pas bien sûr de baisser votre tarif si vos clients restent parisiens.

Mais commencer à adresser un marché premium le justifie, même sans évolution de vos compétences, parce que la capacité budgétaire de vos nouveaux clients est différente. → Voir l'article lieu d'activité et TJM

 

Une évolution du marché peut justifier un ajustement dans un sens ou dans l'autre.

Une intensification de la concurrence dans votre secteur, une arrivée massive de nouveaux profils similaires, ou une conjoncture économique difficile pour vos clients : autant de signaux qui appellent une vérification active de votre positionnement. → Voir l'article sur l'adaptation au marché

En résumé, pourquoi un calculateur seul ne suffit pas

Tous les calculateurs disponibles en ligne répondent à la même question : de combien avez-vous besoin pour couvrir vos charges et atteindre votre revenu cible minimum ?

C'est une question utile dont la réponse est le TJSeuil et non le TJM.

Pour calculer un TJM objectif qui reflète votre valeur réelle sur votre marché, il faut croiser des paramètres qu'aucun calculateur générique ne peut intégrer :

  • La rareté de vos compétences dans votre secteur précis.
  • Votre niveau de notoriété
  • La stratégie tarifaire que vous avez choisie parmi les cinq grandes options disponibles sur Greadn.
  • L'aisance relationnelle avec laquelle vous défendez votre tarif en négociation.
  • Et les données réelles de ce que le marché paie pour des profils comparables au vôtre aujourd'hui, pas il y a deux ans.

Ces paramètres ne s'intègrent pas dans une formule.

Ils s'analysent.

 

C'est précisément ce que Greadn fait.

En six étapes, le service analyse votre profil complet et les données actualisées de votre marché pour vous fournir un TJM conseillé personnalisé, votre TJS, votre TJPlafond, la fourchette de marché pour votre profil, une stratégie tarifaire adaptée à votre situation, et les arguments pour défendre votre positionnement en négociation.

Un calculateur vous dit ce dont vous avez besoin.

Greadn vous dit combien valent vos services auprès de vos clients.

 

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